Adiós Ecuador !

Nous revenons sur nos pas pour regagner le sud du Pérou en faisant une dernière escale en Équateur à Montanita, dans le même hôtel qu’à l’aller. En ce moment, le carnaval bat son plein dans tout le pays, nous avons pu l’observer sur la côte. Lors de ce grand week-end, petits et grands sont autorisés à s’asperger de gel et à se jeter des oeufs (nous n’y avons pas échappé !). N’ayant parcouru que la côte du sud au nord, nous n’avons qu’un bref aperçu du pays. Mais ce qui nous a le plus marqué, c’est le contraste entre le sud, aride et inhospitalier et le nord, qui ressemble à notre chère Normandie: pâturages, vaches et prairies verdoyantes !

Pause-escale !

Nous avons 6 heures à passer à Guayaquil avant de prendre notre prochain bus. Nous décidons donc d’aller dans le centre de la première ville du pays, avec ses 4 millions d’habitants. Le taxi nous dépose au Parc Simon Bolivar, seul endroit animé en ce mardi gras. Voici donc un petit échantillon d’images de ce lieu.

Welcome to the jungle !

IMGP1866A 10 km de l’équateur en Équateur ! Oui oui, nous étions bien sur cette ligne imaginaire qui découpe le globe en deux, dans l’extrême nord du pays. En pleine jungle, nous avons passé une semaine dans une maison en bambou afin d’aider à sa construction. La, nous attendait une communauté de 15 personnes venues d’Europe. Ceux-ci étaient venus pour se soigner avec des plantes médicinales, et la moitié d’entre-eux a passé 4 jours isolé dans la jungle, dans un hamac, en silence et sans nourriture. Ils suivaient en effet un rituel, conçu par le propriétaire, un soi-disant chaman. Tous suivaient également un régime spécial : ni sel, ni sucre, ni viande, ni café, etc… Seulement les fruits et légumes récoltés aux environs (après 2 jours nous avons craqué, impossible de résister au café !) Nous avons aussi participé à deux de leurs “cérémonies”. Rapidement, cela constitue à prendre de l’ayahuasca (plante couramment utilisée par les chamans pour entrer en transe). Mais nous ne sommes pas sûr que cela en était réellement, puisque cela ne nous a quasiment rien fait. De même que leur “tabachito” (mix de tabac et de plantes à prendre par le nez, sensé rétablir l’équilibre du ying et du yang). A par ça, nous avons passé notre temps à réaliser de petites constructions et décorations dans la maison et à explorer les alentours.

A la recherche du Toucan !

Nous sommes souvent partis nous aérer l’esprit en forêt, d’autant plus que nous étions à côté du parc Jama Coaque où une dizaine de biologistes étudie ocelots, jaguars, singes hurleurs et autres animaux. Déjà, de la maison, nous pouvions écouter les singes hurleurs, le chant des grenouilles et contempler la centaine de luciole qui s’éveillait à la tombée de la nuit.

Voici les photos de nos journées d’excursion. Cependant, nous avons un seul regret, et de taille, ne pas avoir vu les singes hurleurs qui nous entouraient pourtant à chaque instant. Leurs cris sont entre ceux des gorilles et ceux des tyrannosaures ! Le dernier jour, nous avons pu enfin apercevoir l’un des oiseaux les plus rares de la réserve : le très fameux toucan. Puisque nous y sommes, voici en teaser notre prochaine mission : photographier le majestueux condor ! Cette quête se déroulera au cours d’un trek dans la région des canyons, dans le sud du Pérou cette fois, dans trois petites semaines !

 

Photo d'un singe hurleur (prise sur le net !)

Photo d’un singe hurleur (prise sur le net !)

La Ruta del Sol !

ecuadoramalavida_logo

Alors que nous remontons la côte équatorienne jusqu’à notre wwoofing, nous avons eu la chance de croiser quelques spécimens…

 

D’abord, des iguanes en liberté à Montanita, notre première escale. Ceux-ci dorment à plusieurs mètres de hauteur dans les arbres la nuit et bronzent sur un pont de la ville toute la journée.

Ensuite, dans la petite ville de pêche de Puerto-Lopez, nous pêchions des petits poissons dans les rochers lorsqu’un matin, c’est finalement une murène noire qui aura mordu à notre hameçon. Aussi flippante que tenace, cette dernière était néanmoins délicieuse à déguster, longuement préparée dans la cuisine de l’hôtel.

IMGP1819IMGP1813

L’hôtel justement, où une petite mascotte pointe le bout de son nez chaque soir seulement à la tombée de la nuit. Il s’agit de “Quiche”, un kinkajou, entre la famille des primates et celle des ratons-laveurs, ce petit animal est longtemps resté un casse-tête pour les naturalistes.